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L'HOPITAL D'OUZIOINI
(source : Al-Watwan, du 15/08/03)

Couvrant 19 villages, depuis quelques décennies, le CSD
d'Ouzioini a d'abord été une réalisation communautaire et
a fonctionné avec une forte contribution de la communauté
ouzioinienne. En chiffres, d'après le Dr Abdoulwahab Mohamed
Youssouf, médecin-chef du centre, celui-ci enregistre une
moyenne mensuelle de 400 consultations, le tiers de celles-ci,
constituant les actes de
laboratoire, 75 à une centaine de patients étant admis en
hospitalisation, mensuellement. La maternité, quant à elle, a
expliqué le Dr Abdoulwahab, enregistre 40 à 60 accouchements par
mois. ''Nous sommes confrontés quotidiennement à un problème
matériel dans notre établissement, a expliqué le médecin ''. Un
souci qui n'est pas appelé à durer dans la mesure où, annoncent
les responsables du Projet Santé III, un véhicule et du matériel
informatique seront bientôt mis à la disposition du centre par
le Projet qui finance la construction du nouveau centre. Sur le
plan des investissements, justement, le Projet Santé financera
les travaux à hauteur de 69 millions de
francs et la communauté apportera 20 % du coût total en sus de
celui-ci. La solution aux locaux délabrés étant l'un des soucis
majeurs du village et du médecin, aucune raison donc de
s'inquiéter sur ce plan même s'il restera à résoudre le problème
des ressources humaines qui n'en est pas le moindre. Un médecin,
deux sages-femmes d'Etat, un technicien de laboratoire, un
infirmier
de l'AM (assistance médicale) voilà en tout et pour tout le
personnel médical et soignant de l'établissement.
En 2007, la Diaspora ouzioinienne vivant en France, consciente
de l'importance du projet a réussit à récolter 15 000 €
pour aider à finaliser la construction.
Malheureusement l'hôpital manque encore de matériel...
LE LYCEE PUBLIC D'OUZIOINI
(par Ibrahim Mohamed
SIDI, avril 2007)
Longtemps les jeunes du Ngouwogwé en général et ceux d'Ouzioini en particulier ont rêvé d'avoir
comme les autres jeunes un lycée d'enseignement général à eux, où terminer leur cursus scolaire.
Ils en avaient assez de faire de longues distances, obligés de quitter leur milieu naturel,
leur famille, leurs amis et leurs loisirs pour aller à Foumbouni, Moroni, Mitsamihouli
ou Mbéni poursuivre leurs études de second cycle (2°, 1ère et Terminal).
Voici quelques images de la construction du Lycée Public :
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