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CULTURE

 

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  A propos du kofia ...

 Le Kofia est un bonnet comorien destiné aux hommes et brodé à la main par les femmes.

 Le Kofia peut être d'Anjouan littéralement kofia ya shindzouani, de la Grande Comore kofia ya shingazidja selon l'île de provenance dans l'Union des Comores et donc la manière de le broder.

 Il se porte avec le Kandou, généralement les jours de prière, notamment le jour de l'Aïd et pour la prière du vendredi. Certaines personnes le portent quotidiennement. Des motifs de tout genre y sont brodés mais les plus prisés sont les versets du Coran, mis en valeur et en relief par les fils de soie.


Le Kandou est une sorte de boubou ou djellaba....

 

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CULTURE

  Cette partie du site aura été la plus longue à mettre en ligne... Mais ne vous inquiétez pas la culture ne sera pas délaissée.
Nous profitons de cette page d'introduction pour remercier ceux et celles qui ont collaboré à la précédente version du site ainsi que ceux qui nous envoient encore de quoi alimenter la partie culture.

Bientôt les informations diffusées dans la précédente version seront en ligne avec de nouveaux dossiers... En attendant nous vous proposons de lire l'introduction à la culture comorienne que propose Wikipédia :

 " La population des Comores, pour une grande part d'origine ethnique bantou, est essentiellement musulmane sunnite de rite chaféite. La religion structure en grande partie la société, mais de nombreuses coutumes et schémas sociaux propres aux peuples d'Afrique de l'Est (culture swahilie), sont profondément ancrés dans la vie de tous les jours :

  • Famille matrilinéaires et également matrilocales (la maison appartient à la femme[1])
  • Regroupement par classe d'âge et rites initiatiques ou de passages…
  • Chaque Comorien, possède un lien très fort avec son village d'origine (ethnie) et entretient des liens privilégiés avec les membres de son village.
  • La tradition de l'accueil et de l'hospitalité.

La richesse, l'ambiguïté, le génie et donc le fondement même de la société comorienne est la recherche d'équilibre permanent entre diverses traditions quelquefois contradictoires. Ainsi tout s'oppose : matriarcat/islam, tradition comorienne bantou/modernité à la française, etc. sans jamais s'exclure. "

(source : Wikipedia)

Nous vous proposons aussi de découvrir " Le cri du silence " un poème de M'nemoi Ahamed Doudou (d'autres poèmes seront publiés ultérieurement) :

" Une dame, une mère dans les bras allongés, un enfant s’endort paisiblement.
Un enfant, orphelin de père lance son cri d’alarme, son père fuit sa paternité.
Au désir de toute affection, grandit et périt  au soleil levant prématurément.
Une dame, une maman, se réjouit de sa beauté éclatante, clame sa maternité.

 Un homme surgit, un père intervient appose sa signature
Une griffe pour l’éternité, une marque de toute nature.
Un père brandit son nom et change le courant de l’histoire.
Un enfant, un adolescent, un adulte victime de son histoire.

Une mère, une maman sans remord ferme sa boite de ridicule.
Une mère avec toutes les peines, vit dans la joie, la bonne humeur.
Une dame, une mère, fleurit toujours ses souffrances de ses éclats de joie.
Une dame, une mère, fait vivre l’espoir de ses douleurs et peines.

 J’écoute le silence"