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L'ensemble de la webteam
d'Ouzioini.com vous souhaite
une très bonne année 1431 H / 2010
qu'Allah vous accorde la santé et la réussite dans vos projets.
SOIREE TWARAB
Le samedi 23 janvier 2010,
les Ouzioiniens de Marseille organisent une grande soirée Twarab.
Les bénéfices réalisés serviront à financer les projets de
développement d'Ouzioini.
LA QUESTION DE MAYOTTE
(Source
:
http://wongo.skyrock.com
)
Il y a une semaine, une trentaine de comoriens ont encore une
fois périe dans le plus beau et meurtrier lagon du monde. Comme
d'habitude, la France a présenté ses condoléances aux familles
endeuillées faisant semblant d'ignorer qu'elle est responsable
de ces drames. Comme d'habitude, elle a saisi cette occasion
pour faire quelques reproches « diplomatiques » à l'Etat
Comorien qui est resté imperturbable : « La question,
humainement douloureuse, de la circulation des personnes entre
l'Union des Comores et l'île française de Mayotte est au centre
de nos préoccupations. L'objectif premier du dispositif
spécifique de dialogue bilatéral, dénommé "Groupe de Travail de
Haut Niveau (G.T.H.N)", créé sur décision commune, en septembre
2007, des deux présidents Sambi et Sarkozy, est d'ailleurs d'en
assurer la promotion dans un cadre légal et ordonné »
Un état souverain aurait rétorqué car selon la constitution
comorienne et en droit international, Mayotte n'est pas une île
française, ensuite le G.T.H.N a été abandonné à cause de la
départementalisation de Mayotte.
Qui empêcherait la France de supprimer le visa de la mort, juste
pour stopper cette hécatombe ? Doit-on reprocher la diplomatie
française d'avoir fait son travail pour se donner bonne
conscience ? En tout cas, ces condoléances lui ont permis
d'envoyer plusieurs messages. Elle a fait d'une pierre deux
coups. Dans son message de condoléances, la France condamne les
profiteurs de ce véritable trafic d'êtres humains alors que ces
« êtres humains » sont traités de façon indigne à Mayotte, pour
atteindre à moindre coût le nombre de reconduites à la frontière
par le raïs de l'Elysée.
Le chef de la
diplomatie comorienne dira qu'il ne peut pas contredire le «
grand partenaire » Car les intérêts de l'Etat seront menacés.
Depuis l'instauration du visa Balladur, plus de 7000 comoriens
sont morts dans le bras de mer Anjouan – Mayotte. Le député
français Jean-Paul Lecoq avait déclaré à l'assemblée nationale
française :
« Tant que les contrôles de police institués par les autorités
françaises continueront à empêcher la libre circulation des
Comoriens sur leurs quatre îles, et que l'énorme différence de
développement économique entre Mayotte et les autres entités de
la région sera maintenue artificiellement par la France
néocolonialiste, nous aurons à déplorer d'autres drames humains
»
« Je voudrais aujourd'hui prévenir que Mayotte étant, au regard
du droit international, un territoire des Comores illégalement
occupé par une puissance étrangère, la France se rend coupable
de « déplacements forcés de populations », qui constituent un
crime contre l'humanité passible de la Cour pénale
internationale. »
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